|
Compte
Rendu de Mission au Canada
-
-
-
Poursuivant
ses missions d’information concernant les questions de formation
et d’enseignement français à l’étranger,
le sénateur Guerry s’est rendu au Canada du 9 au 14 mars
2003 où il a visité plusieurs établissements
de ce pays.
-
MONTREAL
-
Collège
STANISLAS
-
Proviseur :
René FUCHS (vient du collège Stanislas à Paris)
-
Très
bel établissement de 2000 élèves, avec une annexe
de 300 élèves à Québec.
-
Il y a cependant
quelques incertitudes suite à des conventions fiscales entre
nos deux pays, conventions signées mais pas ratifiées,
ainsi qu’à cause des niveaux de rémunération.
-
Les élèves
sont canadiens pour 55%, français pour 40%, le reste étrangers
tiers.
-
-
Le lycée
perd la moitié de ses élèves en seconde car ils
rejoignent le système canadien (C.E.G.E.P.) où en particulier,
il y a moins de culture générale enseignée et
plus de matières spécialisées.
-
10% des élèves
repartent en France après le baccalauréat.
-
Les premières
et terminales de notre système permettent d’entrer directement
à l’Université québecquoise, ce qui n’est
pas le cas des bacheliers venant de France. Il y a donc un problème
de reconnaissancedu baccalauréat pour l’entrée
à l’université au Canada , comme d’ailleurs
aux U.S.A.
-
Le lycée
reçoit une subvention du gouvernement québecquois pour
l’école primaire de 2 400 000 $ C ( 1$US=1,5$ C).
-
Il y a 200
élèves boursiers. Au québec, il y a 25% des écoles
qui sont privées. Les parents choisisent nos écoles
pour la qualité de la langue,(enseignement par des français
de métropole et pour la discipline)
-
Collège
Marie de France
-
Proviseur
René. LUTS, adjoint Yvon OLIVIER
-
Etablissement
de 1700 élèves 1/3 de français, 1/3 de binationaux
et 65 nationalités.
-
100 boursiers
pour 70 familles.
-
Le lycée
est subventionné comme le collège Stanislas.
-
L’option
histoire de l’art a un très grand succès.
-
Rattaché
à l’académie de Caen, ce qui pose problème
car il n’y a pas de possibilité de passer des examens
en grec LV1 ou en chinois etc.
-
Critiques
de l’Education Nationale française. La diminution du
nombre d’expatriés ne peut être compensée
que par la formation, qui dépend pour eux de l’Académie
de Rennes. Sans expatriés, il n’y a plus de brassage.
-
Il s’agit
d’une question stratégique au niveau du ministre et cela
fera l’objet d’une question écrite au ministre
des affaires étrangères pour demander à ce qu’il
y ait la possibilité de passer des examens en LV1 en grec et
en chinois pour les élèves de cet établissement,
de même, comme il n’y a pas de ski à Caen, pour
le ski.
-
-
Les étudiants
du Québec allaient avant étudier en France, maintenant
ce sont les étudiants français qui viennent étudier
au Québec.
-
-
Plus tard,
le sénateur s’est entretenu avec la section UFE de cette
ville.
-
Déjeuner
offert par le Consul Général Christian BERLINET
-
Etaient invités :
M. Issery (Pt ADFE) MM. Pelletier, Troupel,Namy, Sauvage (délégués
CSFE)
-
MM. Jean-Charles
BOU (consul-adjoint)
-
MM. Daniel
de Syran de Cavanac (Pt de l’UFE), Lellouche (Pt des CCEF),
à noter :
-
TORONTO
-
L’Ontario
représente 46% du PIB du Canada et 38% de la population. A
l’origine de son développement, le fer, le nickel et
l’or. Les secteurs de la puissance économique de l’Ontario
sont l’automobile (90% de la production nationale), les technologies
de l’information et le secteur financier. Toronto est la 3ème
bourse de l’Amérique du nord.
-
-
La consommation
a été le moteur de la croissance en 2002.80% des échanges
se font avec les U.S.A.
Visite de
la Chancellerie consulaire et de la Mission économique
-
A noter les
problèmes des visas Vacances-Travail.
-
Lycée
Français de Toronto
-
Francis CAPPE
proviseur
-
260 élèves
dont la moitié sont canadiens. Coût moyen de la scolarité
10 000 $C car il n’y a pas de subvention comme au Québec.
Il existe un réseau d’écoles francophones et un
programme d’immersion à la langue française.
-
L’objectif
est de doubler les effectifs en primaire et collège.
-
Un nouveau
président du Conseil d’Administration vient d’être
mis en place : Patrick LACOURTE. Ceci à la suite d’un
problème de location malheureuse de locaux inadaptés,
représentant une charge de l'ordre de 800 000 $ par an.
-
-
Il existe
à Toronto, un autre établissement préparant au
baccalauréat international. La Toronto French School,
qui a plus de 1000 élèves. C’est une école
privée prestigieuse dont les coûts de scolarité
pour la terminale sont de 17 000$C.
-
Alliance Française
-
Où
le sénateur a pris connaissance des problèmes importants
que cette Alliance connaît localement.
-
Réunion
avec le bureau local de l’U.F.E.
-
Une cinquantaine
de personnes étaient présentes.
-
VANCOUVER
-
Alliance
Française
-
Directrice
Catherine Pétillon.
-
Par session
de 3 mois, il y a environ 600 élèves.
-
Mme Pétillon
se plaint du manque d’efforts faits par les maisons d’édition,
plus particulièrement au moment des salons du livre.
-
-
Ecole
Française Internationale de Vancouver (EFIV)
- Directeur Jean-Luc BELLION
-
Conseil d’Administration
Martin BIELZ président, Evelyne NEIJENS secrétaire générale.
-
Ouverte en
1997 avec 18 élèves, elle en comprend maintenant 80.
-
-
Maternelle
et primaire, classes de 6ème et 5ème
avec le CNED.
-
-
Coût
de la scolarité 6000$C en maternelle et 5300 en primaire.
-
-
Etablissement
homologué ayant besoin de résidents. La question sera
traitée avec l’Agence de l’enseignement fançais
de l’étranger.
-
Consulat de
France et Mission économique
-
Rencontre
avec les membres de la mission.
-
-
Réunion
avec le président des Anciens Combattants, M.Milaire et quelques
anciens combattants.
-
-
Réunion
de campagne U.F.E avec une centaine de membres.
-
|