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Déplacement
en Mauritanie
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Le
sénateur Michel GUERRY s’est rendu en Mauritanie du lundi
28 avril au lundi 5 mai afin de rencontrer les autorités mauritaniennes
et françaises, les communautés d’expatriés,
de binationaux ou de nos concitoyens originaires de ce pays et qui
y résident.
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En
compagnie du délégué au Conseil Supérieur
des Français de l’Etranger de la circonscription, Joël Pichot, il
fut amené ainsi à faire le recensement des questions
qui les préoccupent.
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Il
était accompagné de Pierre Noël, assistant parlementaire.
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Rencontres
à l’ambassade de France
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Le
nouvel ambassadeur de France n’étant pas encore nommé,
c’est avec le chargé d’affaires, David Portal,
et le consul adjoint, Michel Vielet,que le sénateur, dès
son arrivée s’est entretenu de la situation générale
dans le pays et des conditions de vie des expatriés.
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Il
a noté que la Mauritanie a, de son propre chef, renoncé
à l’arabisation exclusive et que le français sera
désormais enseigné dans toutes les écoles mauritaniennes.
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La
réforme a débuté en 2002 et se met en place progressivement
en commençant par le primaire. Et augmente d'une classe par
an.
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Visite
de l’Ecole française Théodore Monod
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Proviseur :
Stéphane Sachet
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650
élèves dont la moitié en primaire (2 classes
par niveau). 78 boursiers.
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Frais
de scolarité : 1.092 euros pour le primaire et 1.627 pour le
secondaire.
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65%
des élèves ne parlent pas le français chez eux.
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Historiquement,
20 à 30% d’élimination entre le collège
et le lycée.
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Le
fils du chef de l’Etat est élève du lycée,
ce qui est un témoignage indirect de la qualité de l’enseignement.
Mais des centaines de demandes d’inscription restent en attente
pour un établissement qui compte déjà six cent
cinquante élèves et était prévu, à
sa création, pour en accueillir trois cents.
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Si
l’enseignement donne satisfaction, l’équipement
de l’établissement est, hélas, tout à fait
limité. Notamment un grave problème de sous dimension
du réseau interne de distribution électrique, facteur d’insécurité
manifeste a été signalé.
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Cela
se répercute aussi sur l’extension, qui ne peut se faire,
de l’équipement en air conditionné pour
le primaire, indispensable compte-tenu de la chaleur (plus de 40 degrés
régulièrement).
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Il
faut donc pour cela refaire l’installation électrique.
Projet qui avait été accepté pour un coût
de 200.000 euros inscrits au budget 2003 mais qui n’a pu se
réaliser.
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Il
semble que la priorité ait été donnée
à la finition de la clôture de sécurité
de l'ambassade !
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L’équipement
pédagogique laisse à désirer.(P.C., liaisons
Internet)
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Le
sénateur GUERRY promet d’intervenir pour relancer le
dossier.
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Le
lycée rencontre des difficultés financières car
la précédente administration a dû puiser dans
le fonds de réserve afin de ne pas faire subir aux familles
des augmentations de frais de scolarité (pourtant indispensables).
Pour l’année scolaire 2002/2003 il a fallu procéder
à une augmentation de 20% pour les nationaux mauritaniens
et les français et de 30% pour les étrangers. en grande
partie à cause de la transformation de 5 postes d'expatriés
en poste de faux résidants. Ce qui a occasionné une
chargée égale à 5x3 mois soit 15 mois de salaires
non provisionnés dans le budget de l'établissement.
puis que en principe ces transformations de postes doivent se faire
à coûts nuls !
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Il
est prévu une nouvelle augmentation de 20 % pour la rentrée
scolaire 2003/2004 pour pallier à la dévaluation de
l'ouguiya (monnaie mauritanienne) mais aussi pour pouvoir supporter
la transformation de 2 postes d'expatriés en postes de faux
résidants ce qui occasionnera la charge supplémentaire
de 2x3 mois soit 6 mois de salaires pour l'établissement.
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Difficultés
pour construire un budget en monnaie locale, très fluctuante.
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Réunion
avec le personnel de l’établissement.
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Mme Hamrouni
(Sciences-Eco), M. Widehem (Maths) M. Duval (Histoire-Géo),
Melle Montagné (professeur des écoles).
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Mêmes
réclamations concernant l’équipement de l’établissement.
Sous-équipement du lycée et sous-formation des professeurs.
Demande d’un plan annuel de formation. Rareté et difficultés
pour obtenir des inspections.
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Aucun
équipement sportif n’est adapté.
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Réunion
avec l’Association des Parents d’élèves
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par la présidente Florence Hug, Florence Charvet, Majid
Kamil, Gabriel Hatti.
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En
premier lieu, l’association tient à souligner l’importance
et l’excellence du travail accompli par le proviseur SACHET
et à attirer l’attention sur le fait que, victime de
son succès, l’établissement se trouve maintenant
fortement limité dans ses capacités d’accueil.
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Trois
points principaux ont été soulevés :
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Grave
problème de sécurité, l’équipement
électrique de l’établissement (dont il a été
question plus haut) qui est attendu depuis longtemps, doit faire l’objet
d’une mise aux normes sans attendre.
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Les
frais d’écolage, qui ont été augmentés
de 20 et 30% au cours de l’année 2003 et qui le seront
encore de 20% pour la rentrée scolaire, année 2003/2004.
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La
question de l’égalité des tarifs de scolarité
a été soulevée. En effet, les familles françaises
et les familles mauritaniennes payent moins cher que les étrangers
tiers.
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A
ce sujet l’association s’intéresse à la
politique que compte suivre l’Agence pour distinguer les élèves
européens des véritables étrangers.
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Déjeuner
chez Soumaré Gaye, sénateur représentant
les mauritaniens vivant en France et en Europe, originaire du Guidimaka,
Soumaré Gaye conseille fortement à son homologue
français de rendre visite aux Franco-Mauritaniens de cette
région.
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Visite
des français vivant à Nouadhibou
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Réunion
avec une quinzaine de Français établis à Nouadhibou,
qui, après la disparition de la forte communauté française
de la MIFERMA et de son successeur la
SNIM sem, expriment leur souhait de ne pas se retrouver isolés,
comme ils le sont, des autorités françaises, qu’elle
soient métropolitaines ou de Nouakchott.
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Monsieur
NAVARRO, assistant technique au lycée technique de Nouadhibou
fait part de ses projets, de son sentiment qu’il a sur l’avenir
de la coopération franco-mauritanienne, ajoutant :
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« Il
est à présent évident et nécessaire de
repenser la coopération technique, en donnant aux régions,
départements, ayant des similitudes géographiques, industrielles,
culturelles et sportives, les moyens par l’intermédiaire de
jumelages, de créer les synergies nécessaires aux
échanges entre les différents secteurs d’activités
».
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Visite
de la SNIM sem (Société
d’exploitation du minerai de fer).
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Visite
de l’Alliance Franco-Mauritanienne dirigée par Denis Meunier.
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Dont
le sénateur GUERRY a le plaisir d’apprécier la
forte vitalité, malgré des moyens relativement modestes.
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Visite
des français du sud de la Mauritanie dans
la région de GUIDIMAKA
(Pays Soninké)
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Après
une visite au gouverneur de la région, Michel Guerry s’est
rendu successivement à :
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Selibaby
: réception par l’ancien maire Soumaré Diadé.
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M. Djimera Adama, futur consul honoraire puis à
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Harr
: Réception par le maire Hamidou Samba Soumaré
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Réunion
chez lui avec les binationaux (dont seize inscrits sur les listes
électorales), puis à
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Toulel :
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Soumaré Bemba maire : 39 inscrits, 60 participants, à
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Wali : Réunion chez le maire, absent, 11 inscrits, 50
participants
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enfin
à
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Wompou : Réunion chez l’ancien maire Siby Samba,
20 inscrits 50 participants.
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Compte-tenu
de la densité de ces rencontres et les exigences de l’emploi
du temps, le passage dans d’autres communes (Diaguily, Gouraye,
Khabou) a dû être abandonné; laissant à
Joël Pichot, le soin d’y revenir.
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Synthèses
des remarques et des réclamations émises :
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Accueil
: Difficultés à être admis dans locaux consulaires.
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Etat
Civil : Difficultés à être reçu au
Consulat par un agent spécialiste de ces questions.
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Certains
dossiers semblent avoir été traités avec une
extrême lenteur, amenant la disparition de pièces (parfois
originales) et l’instruction des dossiers sur plusieurs années.
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Réclamation
des maires : le Consulat ne s’adresse plus à eux,
qui sont officiers d’état civil, mais à un fonctionnaire
coordinateur qui n’est pas officier d’état civil
et qui, de ce fait, retarde les dossiers.
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Pensions
: Les pensionnés binationaux de la CNAV qui retirent à
Nouakchott par mandataire leur pension, doivent fournir une attestation
d’existence tous les trois mois, (alors que ce n’est normalement
que tous les ans pour un français résidant à
l’étranger). Le retard dans l’acheminement du courrier
(un mois Paris-Sélibaby) fait que trop souvent, le versement
des pensions est suspendu.
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Obligation
de se domicilier dans une banque (à quatre heures de route)
alors qu’il n’y a pas d’agence locale dans la région.
Beaucoup préfèreraient la poste qui fonctionne bien.
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Bureau
de vote : Le Consulat est à plus de 750 km (12 heures)
et les binationaux n’ont souvent pas les moyens financiers pour
se déplacer. Ils souhaiteraient en conséquence
la venue d’un agent officiel pour recueillir les bulletins.
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Rencontres
officielles avec les autorités mauritaniennes :
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Au
cours de son séjour, Michel GUERRY, a eu l’occasion de
rencontrer de nombreuses personnalités mauritaniennes, que
ce soit à l’occasion d’un dîner organisé
par le Président de l’Assemblée Nationale avec
quelques parlementaires, dont Mohamed Abdallahi Ould Guelaye, ou
lors d’un entretien avec DIENG Boubou Farba, président
du sénat.
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Au
cours de cette dernière rencontre DIENG Boubou Farba fit part
de la visite prochaine du Sénat français conduit par
son Président, Christian Poncelet, prévue le 24 novembre,
après l’élection présidentielle et l’élection
législative.
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Dans
la soirée samedi 3 mai, le député Jacques GODFRAIN,
ancien ministre de la Coopération, secrétaire général
pour l’Afrique à l’U.M.P., arrivait à Nouakchott
rejoignant ainsi pour 24 heures le sénateur GUERRY
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Visite
au Chef de l’Etat Ould TAYA
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Jacques Godfrain
et le président
Maaouya Ould Sid Ahmed TAYA
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Les deux parlementaires,
ainsi que le chargé d’Affaires, étaient reçus
le 4 mai en fin de matinée par Maaouya Ould Sid Ahmed TAYA,
à la Présidence.
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Lors
de cet entretien, le chef de l’Etat a tenu à marquer
la qualité des rapports de son pays avec la France ainsi que
l’appréciation personnelle positive qu’il avait
du rôle des français vivant en Mauritanie qu’ils
soient d’origine locale ou métropolitaine.
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Parlant
de son pays, après avoir brossé un tableau économique
de son développement, le président Ould Taya s’est
longuement attardé sur la démocratisation en marche
et sa relation étroite avec l’éducation, la lutte
entreprise en matière d’apprentissage de l’écriture
et de la lecture, l’importance de la diffusion du livre.
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« Il
ne peut y avoir de véritable démocratie dans l’analphabétisme
» a t’il insisté, ajoutant « Cet
état d’ignorance ne peut qu’engendrer sectarisme
et absolutisme… ».
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Pédagogie
encore que ces élections municipales qui, pour la troisième
fois consécutives, enseignent aux citoyens mauritaniens l’exercice
de la démocratie véritable.
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Réunion
U.M.P. en présence de Jacques Godfrain
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- Une vingtaine de militants
étaient présents pour entendre les changements qui découlent
de la mise en place de l’UMP et la disparition du R.P.R. et exprimer
leurs sentiments sur ces évolutions.
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Visite
de l’Alliance Franco-Mauritanienne
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Président
: Ahmed Hamsa.
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Etablissement
de grande tenue et fort actif. Plusieurs centaines de
participants mauritaniens, souvent originaires du Sud.
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Dîner
de Gala de l’U.F.E.
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Comme
dans beaucoup de pays dans le monde, la section locale de l’Union
des Français de l’Etranger organisait sa soirée
privée du 1er mai, fête du Muguet.
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Nicole Kamil
(suppléante aux élections CSFE 2003)
Michel Guerry, sénateur
Joel
Pichot (candidat aux élections CSFE 2003)
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- Ce fut l'occasion pour Michel
GUERRY, à travers les cent vingt sympathisants qui avaient pu
s'y inscrire (on a dû refuser du monde), de constater la vitalité
de l'association en Mauritanie.
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Bureau
de l’U.F.E.
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Déjà
le lundi 28 avril, à l’invitation de Joël et
Christiane PICHOT, autour d’un méchoui le sénateur
avait pu prendre contact avec le bureau de l’U.F.E. dont Joël Pichot
est le président, et quelques sympathisants.
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- Visite
du Consulat :
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Michel
GUERRY, à l’issue de sa tournée à l’intérieur
et de ses différentes rencontres avec les français vivants
dans ce pays, pu faire part de ses constatations et de ses remarques
aux services de l’ambassade et notamment au consul Michel Vielet
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Accueil
: L’accueil pour beaucoup de nos compatriotes laisse à
désirer. Discussion sur les différends qui opposent
les utilisateurs à l’administration. Pour de nombreux
français retraités et établis dans la région
du fleuve il s’avère difficile d’accéder
aux bureaux du consulat et se plaignent d’avoir des demandes
d’entretien refusées dans de nombreux cas.
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Nationalité
: Mille cinq cents dossiers étaient en attente de traitement
depuis de nombreux mois et non classés. La création
d’un Etat civil en Mauritanie - informatisé et financé
par la France-, couplé avec l’arrivée de M. Scriven
a permis d’y voir un peu plus clair. Déjà plus
de cinq cents dossiers ont être traités et les déplacements
de ce dernier tout autant que de Monsieur PORTAL en région
ont permis d’améliorer le dispositif.
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CCPAS
: quatre personnes aidées, plus un handicapé.
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Visas :
6 000 délivrés sur une année pour 8 000 demandes.
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Elections
: Le vote par correspondance est loin d’être généralisé
compte tenu des distances et des difficultés de communication.,
ce qui est très dommageable.
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Le
sénateur devait terminer son séjour en reprenant contact
avec les enseignants et les élèves du Lycée Théodore
Monod
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ainsi
que par un court passage au Centre culturel français qui lui
fut présenté par son directeur, Monsieur Georges CHAPELLE.
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Etablissement
de qualité, dont les équipements multimédias
et informatiques attirent de nombreux visiteurs, notamment negro-africains
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